lundi, novembre 28, 2005
Hijra Sirriya et Tbehdila l3oumoumiya....
Ceci est le texte d’une pétition qui me tenait q cœur… pour plein de raisons, j’ai l’ai jamais vraiment rendue publique… Mais malheureusement, elle est toujours à l’ordre du jour
Pour ceux qui veulent la signer, merci de vous rendre a l’adresse suivante : http://www.petitiononline.com/hijra/
====
Le drame de l’immigration clandestine a propulsé récemment le Maroc sous les feux de la scène médiatique. Des milliers d’immigrés clandestins en transit dans notre pays pour le supposé El Dorado européen ont décidé de braver les gendarmes marocains et la Guardia Civil espagnole et de tenter un passage en force dans les présides de Sebta (Ceuta) et Melilla. La tournure dramatique des événements - plusieurs immigrés sont tombés victimes de leur désespoir - a eu au moins le mérite d’alerter les medias étrangers et la société civile des deux cotés de la Méditerranée sur le drame humanitaire qui se jouait aux portes de l’Europe, jour après jour, et ce depuis plusieurs années, dans l’indifférence générale.
En effet, des milliers de subsahariens traversent, souvent à pied, des milliers de kilomètres pour se rendre au Maroc, avant-dernière étape d’un périple censé les mener en Europe. Avant de braver les vagues meurtrières du Détroit ou de l’Atlantique - à bord de ces embarcations de fortune tragiquement connues sous le nom de « pateras » - les immigrés africains s’établissent au Maroc, le temps de reprendre des forces et de se vendre aux passeurs et autres trafiquants d’êtres humains. Cette dernière étape offre à nos hôtes un avant-goût de la désillusion qui les attend de l’autre coté du Détroit.
Le Maroc, depuis toujours terre de tolérance et d’hospitalité, a pourtant montré son visage le plus répulsif à nos amis africains. En effet, devant d’une part l’afflux incessant et de plus en plus important de nos frères subsahariens et d’autre part les difficultés matérielles d’accès aux villes espagnoles situées en territoire marocain, les candidats au passage ont été contraints à mener une vie quasi sauvage - mais néanmoins organisée - dans les forêts proches de Sebta et Melilla. Devant la perspective de passer un nouvel hiver dans de telles conditions, la seule alternative pouvant être envisagée par ces damnés de la terre était de franchir la frontière espagnole, fut-elle protégée par une barrière aussi haute soit-elle. Actuellement, il s’agit d’une double barrière de fils barbelés large d’une dizaine de mètres et haute de plus de 6 mètres par endroits.
C’est ce qui s’est produit dans le courant des mois de septembre et d’octobre : face à l’impossibilité de passer la frontière dans des conditions normales, les candidats à l’exil ont décidé de tenter un passage en force, avec les conséquences dramatiques que tout le monde connaît.
Les responsables marocains, pris au dépourvu et paniqués à la vue des journalistes européens ravis de l’aubaine – des échelles en bois, des barbelés, des morts, des africains entre eux - choisissent de se déresponsabiliser devant les cameras et faire payer aux clandestins, eux-mêmes victimes, le prix de la mauvaise publicité faite au royaume. L’Algérie est accusée de favoriser le transit des clandestins par ses territoires. L’Europe est vilipendée pour ne pas avoir pris ses responsabilités ni tenu ses promesses financières pour aider le Royaume dans ses efforts pour endiguer l’immigration clandestine. En même temps, on jette des subsahariens menottés dans des autocars pour s’en débarrasser en catimini aux confins du désert algéro-mauritanien sans eau ni vivres, avant de revenir – grâce a la mobilisation des media et de la société civile- à des pratiques plus humaines et plus conformes à l’éthique et au droit. Des ponts aériens sont organisés vers notamment le Sénégal, vers le Mali, en présence de représentants de ces pays. Mais le mal est fait, la plaie est ouverte … Et notre conscience d’africains est interpellée…
Oui les algériens ont tort d’être aussi laxistes dans le contrôle de leurs frontières – tant à l’entrée qu’à la sortie - et de « jeter la patate chaude » à leurs voisins marocains. Oui, les européens sont hypocrites et égoïstes de vouloir faire jouer au Maroc le rôle de gendarme à leur place afin de garantir au citoyen européen de s’endormir tranquillement derrière des frontières hermétiques. Oui, les media étrangers ont eu tort de ne voir dans ce drame humanitaire qu’un autre sujet sensationnel vendeur. Oui, le Maroc peine à s’occuper de ses propres laissés-pour-compte et ne peut se permettre le luxe d’en importer de nouveaux. Oui, les mafias profitent de la détresse humaine pour développer et diversifier leurs activités et le trafic d’êtres humains demeure selon les spécialistes le plus rentable et le plus sûr. Mais tout cela nous empêche-t-il d’être des humains et de traiter les autres en tant que tels ?
Par la présente pétition, nous tenons à nous condamner la politique marocaine dans le traitement du dossier de l’immigration clandestine. Nous militons pour que le Maroc, ainsi que les autres parties (pays émetteurs, pays de transit et pays de destination), travaillent en bonne intelligence pour mettre fin au calvaire des milliers de clandestins. Nous voulons que ces pays travaillent main dans la main pour mettre un terme au trafic florissant d’êtres humains. Nous invitons le gouvernement marocain – ainsi que tous les gouvernement concernés - à ne pas privilégier l’option sécuritaire dans le traitement de cette affaire.
Nous voulons également, par cette lettre, exprimer au nom de notre pays notre compassion notre solidarité et notre indignation, à nos frères africains. Nous sommes aussi choqués que vous de ce qui s’est passé chez nous autant que nous sommes bouleversés par ce que subissent nos frères et sœurs africains dans la même situation en Europe.
Le Maroc a été, est et restera bel et bien une terre d’hospitalité et de générosité… Nous préférons de loin l’image d’un Maroc solidaire des autres pays africains sur tous les plans. Nous voulons que nos amis Africains gardent en tête l’image des entreprises marocaines qui prouvent chaque jour qu’un partenariat sud-sud est non seulement possible, mais surtout bénéfique pour tout le monde. Nous voulons que les media retiennent que le Maroc a été souvent le premier à venir en aide lors des catastrophes naturelles qui surviennent en Afrique, à l’image de ce qui s’est passé récemment au Niger. Nous voulons que nos amis Africains sachent que le Maroc est fier de ses racines et son appartenance africaine qui font aujourd’hui partie intégrante de sa culture et de sa civilisation. Nous tenons à œuvrer la main dans la main de Tanger au Cap et de Dakar au Caire, pour que la dignité de l’Afrique et des africains soit sauvegardée.
samedi, novembre 26, 2005
le retour du prince rouge
A bien réfléchir, les célébration du centenaire, ne n’étais pas une si mauvaise idée que cela… d’abord ca a permis a 40 000 personnes de se découvrir super intelligents puisqu'ils était capable d’assister a un spectacle dans une zone complètement inaccessible grâce au moyens de transports conventionnels… mais aussi parce que ca a permis une réconciliation entre le roi et son cousin, le fameux prince rouge, Moulay Hicham…
Je ne sais pas pour vous, mais ce personnage me fascine… je parle bien évidement du prince … comment une personne qui est née avec une cuillère en or dans la bouche, et de l’or massif s’il vous plait, qui est élevé dans les arcanes du makhzen, pouvait elle aussi mal tourner et se transformer en démocrate … je me le demande…
Pourquoi ce prince, qu’on a traité de tous les noms, même de second dans le rang de la succession au trône avant la naissance de Moulay el Hassan, a-t-il été invite a la très officielle cérémonie du cinquantenaire :
Je ne sais pas pour vous, mais ce personnage me fascine… je parle bien évidement du prince … comment une personne qui est née avec une cuillère en or dans la bouche, et de l’or massif s’il vous plait, qui est élevé dans les arcanes du makhzen, pouvait elle aussi mal tourner et se transformer en démocrate … je me le demande…
Pourquoi ce prince, qu’on a traité de tous les noms, même de second dans le rang de la succession au trône avant la naissance de Moulay el Hassan, a-t-il été invite a la très officielle cérémonie du cinquantenaire :
- Pour couper court aux rumeurs concernant son absence de la photo de famille de paris match
- Parce que les invitations sont envoyées par un logiciel
- Parce que le roi veut vraiment se réconcilier avec son cousin adoré
- Parce que le roi ne peut pas trouver meilleur conseiller pour réussir une véritable transition démocratique pour ce pays… fini les conseils à la con des Himma, Chraibi, Majidi et autre copains de « Smeit Sidi »… Place a des gens qui ont fait leur preuve aussi bien sur les bancs d’université prestigieuses que sur le terrain…
vendredi, novembre 25, 2005
Eternellement Votre.... president
Cet après-midi je me suis rendu a la banque pour effectuer un changement de signataire pour l’association au sein de laquelle, avec une quinzaine d’autre jeunes cadres et étudiant dynamique de la métropole casablancaise (j’aime bien cette étiquette).
Je charge de clientèle qui se charge de moi, me demande : «Vous voulez encore une fois changer de signataires ? ». Lorsque je lui explique que nous changeons de signataire a chaque fois que nous changions de président et de bureau, le bonhomme semble étonné… « Vous changez de président tous les ans ?»…
Bon à ce moment je comprends l’étonnement de mon chargé de clientèle… Je pense rapidement a une dizaine de grandes association qui ont pignon sur rue et me rend compte que ce sont les même qui les dirigent depuis des lustres … Harouchi, Himmich et Othmani sont toujours les grands manitous a Afak, l’ALCS et INSAF … Les partis politiques, les syndicats eux non plus ne sont pas des partisans du passage de relais… Même les syndics d’immeubles sont inamovibles en générale…
Et puis dés qu’il y a du changement en l’air… il se fait soit dans la douleur, soit il rentre dans les anales de l’histoire…
Je charge de clientèle qui se charge de moi, me demande : «Vous voulez encore une fois changer de signataires ? ». Lorsque je lui explique que nous changeons de signataire a chaque fois que nous changions de président et de bureau, le bonhomme semble étonné… « Vous changez de président tous les ans ?»…
Bon à ce moment je comprends l’étonnement de mon chargé de clientèle… Je pense rapidement a une dizaine de grandes association qui ont pignon sur rue et me rend compte que ce sont les même qui les dirigent depuis des lustres … Harouchi, Himmich et Othmani sont toujours les grands manitous a Afak, l’ALCS et INSAF … Les partis politiques, les syndicats eux non plus ne sont pas des partisans du passage de relais… Même les syndics d’immeubles sont inamovibles en générale…
Et puis dés qu’il y a du changement en l’air… il se fait soit dans la douleur, soit il rentre dans les anales de l’histoire…
lundi, novembre 21, 2005
Y a pas que Mckenzy qui s'inspire du mexique...
Un pauvre clochard, Kwella comme ont dit, certainement d’avoir un peu surdosé son “nankoul” a pris un bâton et s’est déchainé sur les pare-brises de trois voitures avant que le gardien ne puisse l’arrêter. Je vous rassure, je ne verserai pas dans le fait divers. Au fait, toute cette histoire de Kwella et de bris de glace m’a amené dans un commissariat avec une copine (une des trois voitures était la sienne) pour déposer plainte.
On se retrouve donc dans un lugubre commissariat. Une fois que l’officier de police fini de s’acharner sur sa machine á écrire, un débat intéressant sur l’insécurité est lancée… je vous en propose un petit passage….
La copine : je voudrais profiter de ma présence ici pour vous me plaindre du nombre de plus en plus impressionnant de chmakria qui rodent devant la gare Casa-Port.
Le Flic : je sais madame, mais qu’est ce que vous voulez qu’on fasse… nous sommes en sous effectif, nous travaillons 20 heures par jours, nous n’avons pas assez d’équipes pour faire des rondes…et blablabla
La copine : Oui, je comprends mais ca deviens de plus en plus dangereux ?
Le Flic : Ecoutez madame, je vous promets que chaque jours, nous ramassons des dizaines et des dizaines de vagabonds que nous emmenons au centre Titmellil… ils y passent deux ou trois jours et ils reviennent encore hanter les rues… qu’est ce que vous voulez faire ?
La copine : si ce ne tenais qu’a moi…
Le Flic : je sais Madame… nous aussi, on aimerait bien… mais avec toute cette histoire de droit de l’homme et de démocratie, on a les mains liées… Regardez ce clochard (il est blessé a la main)… s’il meurt dans ce commissariat, on nous accusera de l’avoir tué, et il deviendra soudainement quelqu’un de très important… la presse parlera de lui….
A ce moment la… un Flic, certainement plus gradé que les autres fait irruption dans la salle lugubre un Talkie-walkie a la main, écoute un peu la discussion… et la il sort…
Le Gradé : Vous savez, au Mexique, il avait le même problème que nous… dans des proportions encore plus graves… mais eux ils ont trouvé la solution…. Le soir, les flics sortaient dans les rues en civile, mais armés jusqu’aux dents… et s’adonnait (en joignant le geste a la parole) a une véritable la chasse au vagabond… il les exécutait sur place... en 5 ans, ils ont nettoyé les villes...
La copine : Ce n’est pas moi qui vé me plaindre…
Le Flic : Wellah, Had la démocratie, mazal makainch mwaliha felmeghrib… il faut d’abord tout nettoyé…
La copine : Mazal b3ad 3la dimocratiya….
On se retrouve donc dans un lugubre commissariat. Une fois que l’officier de police fini de s’acharner sur sa machine á écrire, un débat intéressant sur l’insécurité est lancée… je vous en propose un petit passage….
La copine : je voudrais profiter de ma présence ici pour vous me plaindre du nombre de plus en plus impressionnant de chmakria qui rodent devant la gare Casa-Port.
Le Flic : je sais madame, mais qu’est ce que vous voulez qu’on fasse… nous sommes en sous effectif, nous travaillons 20 heures par jours, nous n’avons pas assez d’équipes pour faire des rondes…et blablabla
La copine : Oui, je comprends mais ca deviens de plus en plus dangereux ?
Le Flic : Ecoutez madame, je vous promets que chaque jours, nous ramassons des dizaines et des dizaines de vagabonds que nous emmenons au centre Titmellil… ils y passent deux ou trois jours et ils reviennent encore hanter les rues… qu’est ce que vous voulez faire ?
La copine : si ce ne tenais qu’a moi…
Le Flic : je sais Madame… nous aussi, on aimerait bien… mais avec toute cette histoire de droit de l’homme et de démocratie, on a les mains liées… Regardez ce clochard (il est blessé a la main)… s’il meurt dans ce commissariat, on nous accusera de l’avoir tué, et il deviendra soudainement quelqu’un de très important… la presse parlera de lui….
A ce moment la… un Flic, certainement plus gradé que les autres fait irruption dans la salle lugubre un Talkie-walkie a la main, écoute un peu la discussion… et la il sort…
Le Gradé : Vous savez, au Mexique, il avait le même problème que nous… dans des proportions encore plus graves… mais eux ils ont trouvé la solution…. Le soir, les flics sortaient dans les rues en civile, mais armés jusqu’aux dents… et s’adonnait (en joignant le geste a la parole) a une véritable la chasse au vagabond… il les exécutait sur place... en 5 ans, ils ont nettoyé les villes...
La copine : Ce n’est pas moi qui vé me plaindre…
Le Flic : Wellah, Had la démocratie, mazal makainch mwaliha felmeghrib… il faut d’abord tout nettoyé…
La copine : Mazal b3ad 3la dimocratiya….
jeudi, novembre 17, 2005
Vivement le centenaire...
L’idée de fêter dignement les 50 ans d’indépendance du Maroc m’a beaucoup plus au moment ou elle avait été annoncée par le Roi il y a deux années de cela. Le projet était d’autant séduisant qu’il ne s’agissait pas uniquement de célébré notre « Independance Day », mais faire de cette date symbolique un véritable moment de réflexion. De prendre le temps d’analyser le bilan de ces cinquante dernières années et de cogiter sur le moyens de nous en sortir durant les 50 années avenir.
SM le Roi Mohamed VI
Discours Royal A l'occasion de la célébration du 50ème
Anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple
( Mercredi 20 août 2003)
Pourtant, rien de bien palpable n’a été fait pour aller dans le sens de ce qui a été annoncé par le souverain. Je ne sais pas pour vous, mais lorsqu’une nation décide de prendre une pause et de se faire une auto évaluation, d’en tirer les enseignements et de se remettre en marche selon une nouvelle stratégie… ca se remarque, non ? Il en est de même pour un pays qui décide tout à coup de se lancer dans des festivités grandioses qui rappelleront á nos papis et mamies les fameuses trois glorieuses… Pourtant, je n’ai remarqué rien de bien particulier en cette année du « Jubilé de l’indépendance ».
« Il nous appartient de faire du jubilé de l'indépendance un moment historique privilégié, et de marquer une pause pour évaluer les étapes franchies par notre pays, durant un demi-siècle, en matière de développement humain, en faisant le point des succès, des difficultés et des ambitions, et en tirant les enseignements des choix opérés durant cette période historique, et des grands tournants qui l'ont marquée. Notre objectif est de consolider nos choix et orientations d'avenir, clairement et en toute confiance, en soulignant, au passage, en toute objectivité et en toute équité, les efforts extraordinaires qui ont été consentis pour mettre le Maroc sur la voie de l'édification de l'Etat moderne. »
SM le Roi Mohamed VI
Discours Royal A l'occasion de la célébration du 50ème
Anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple
( Mercredi 20 août 2003)
Pourtant, rien de bien palpable n’a été fait pour aller dans le sens de ce qui a été annoncé par le souverain. Je ne sais pas pour vous, mais lorsqu’une nation décide de prendre une pause et de se faire une auto évaluation, d’en tirer les enseignements et de se remettre en marche selon une nouvelle stratégie… ca se remarque, non ? Il en est de même pour un pays qui décide tout à coup de se lancer dans des festivités grandioses qui rappelleront á nos papis et mamies les fameuses trois glorieuses… Pourtant, je n’ai remarqué rien de bien particulier en cette année du « Jubilé de l’indépendance ».
Oui, certain de vous me sortiront le magnifique feu d’artifices aperçu a Casa et Rabat, ou encore la parade des FAR sur le Boulevard de la capital… Mais ce n’est pas ce que je peux appeler quelque chose d’extraordinaire. Je ne voix pas pourquoi nous ne fêtons pas toutes nos « independence day » de la sorte… Si on rajoute le manque de communication autour de l’événement, je me demande vraiment si les responsables ont pris le Roi au sérieux quand il a annoncé un cinquantenaire exceptionnel. A la décharge des responsables, le site http://www.cinquentenaire.ma/ ou il est possible d’avoir une idée plus ou moins précise sur le programme a Rabat et Casa (mis en ligne quelques jours seulement avant l’événement).
Et ce bilan que le roi nous a promis il y a deux ans ? qu’est ce qu’il en est ? Peut etre que les responsables attendent vraiment que les 50 années s’écoulent effectivement pour commencer l’audit ? Ou alors, attendons-nous toujours les experts de Mc Kynsey pour qu’ils nous refilent le bilan retouché du Guatemala de la Malaisie ou du Zimbabwe ?
Je sais pas vous, mais pour moi tout ca sent un peu trop l’arnaque ?
Et pour rendre tout le monde heureux, trois jours fériés décrétés a la dernière minutes on suffit pour marquer au fer rouge notre cinquantenaire …. Nous avons eu droit à une journée chômée pour chaque décade d’indépendance?
Vivement le centenaire alors !!!!!
vendredi, novembre 04, 2005
Inscription à :
Articles (Atom)

