lundi, mars 23, 2009

Diplomatie Marocaine : Un affaire bien étrange

Prétendre que la cabale actuellement menée contre tout ce qui peu de prés ou de loin ressembler ou être assimilé au Chiisme n’est pas une simple justification de la boutade diplomatique iranienne, serait faire preuve d’un myopisme difficilement innocent.
Alors comme ca, du jour au lendemain, on découvre soudain que nos librairie, pullulent de littérature Chiite … et on est tout fier de déclarer ici et la, que les pouvoir publics ont saisie des centaines et des milliers de bouquins et de livres a obédience chiite … Je voudrais bien avoir la liste de ces ouvrages… Les autorités ont fait a priori dans le simple : Ils ont pris les ouvrages édités par un maison connue pour sa littérature chiites, et ils ont tout confisqués.
J’imagine que la prochaine étape sera certainement s’attaquer aux sites internet.
Et puis hier, notre valeureuse MAP nous informe que l’école Irakienne Complémentaire de Rabat vient d’être fermée parce que non conforme au programme pédagogique (article ici) . Plainte déposée ze3ma par un parent d’élève le 5 mars, et tout la machine super efficace s’emballe pour dépêcher une mission dissection qui conclut que le système pédagogique adopté par l'école irakienne est contraire aux dispositions de la loi 06-00 portant statut de l'enseignement privé dans le Royaume du Maroc. WAW ! Au détour du communiqué de presse du MEN, on a comme pris la peine d’évoquer de manière quasi subliminale une histoire de « motifs confessionnels ». J’aimerais sincèrement voir autant de célérité dans le traitement des défaillances de notre système de educatif tant privé que public.
Je ne m’étonnerai pas si dans les quelques jours avenir, on entend parler d’un imam révoqué, ou encore d’un bande de prosélytes chiites arrêtés a Tanger ou Meknès …
Tout cela est bien joli... mais pue l’amateurisme. C’est comme si on maquillait a la va vite la scène d’un crime en laissant derrière soi son portefeuille.
En tout cas, cela confirme une chose : Le Maroc veut, et doit, trouver un justificatif à cette histoire de relations diplomatiques rompues avec l’Iran. Les stratèges de la diplomatie Marocaine se rendent bien compte que leur histoire ne tiens pas … et veulent donner de la substance a la théorie de Fassi Fihri, qu’il a avance très timidement lors de la conférence de presse.
Le Maroc accumule, depuis quelques temps déjà les casseroles diplomatiques : le Sénégal, l’Espagne, le Sommet Arabe, l’Iran, et même l’affaire du Sahara (les négociations avec le Polisario sont en stand by depuis plusieurs mois). Démontre l’amateurisme de notre diplomatie. Le limogeage d’un secretaire d’Etat, les dernières nominations d’ambassadeurs, l’Etat de nos ambassades –je ne parle pas bien sur du cote investissement immobilier- et leur rendement plus que ridicule en terme économique, politique, culturel sont également la preuve que nos chancelleries servent plus de placard doré que de vitrine du royaume. Je ne parle même pas de la médiocrité des services rendus aux citoyens à travers les services consulaires de nos ambassades – enfin de celles de Sa Majesté- qui diffuse la philosophie bien marocaine du service au citoyen. Alors sincèrement, arrêtons de chercher des poux dans les barbes de quelques disciple des Ayatollah, et posons nous les vraies questions sur l’état de mos affaire bien étrangères.

lundi, mars 09, 2009

Au Hammam Diplomatique !

L’autre jour au Hammam, Rachida a a prétendu que Stel de Fatima, sa voisine de pallier, serait peut être le sien. Qu’en tout cas il lui ressemble étrangement ! d’un seul coup, toutes les femmes présentes au Hammam ont commence a chuchoter tout haut (comme on chuchote dans un hemmam) que ce geste n’était vraiment pas digne bnat El Asl …

Rachida s’est bien évidement tout de suite excusée auprès de sa voisine, en prétendant - sourir au levres- qu’elle avait juste confondu stola. Mais soudain elle se retourne vers Souad (une ancienne copine de Fatima qui habite un peu loin, mais qui vient de temps en temps a ce Hammam) ….

Rachida : Oumalek Nti Katbergemi , Hada Ma setlek, ou hta had lhemmam makatjilouchezzaf, wa jme3 rassek lah ikhellik, oukhellina nthemmou 3la khaterna

Souad : Malek derti fiya ana men doun ennass , koulchi fhad el Hemmam darfik ... T3idtilna 3la sahebtna

Rachida : Bini ou bin Sahebti , ounti chnou dekhlek. Zaydoune nti bkiti zayda fih ou katdiri dik echouffat ennaksine ...

Une bonne dispute de Hammam dont seules les femmes sont capables dans un endroit ou on part se détendre et tskhen 3dimatha ….

Souad :Chooooofi yadak bent lehram … wellahi la bakit nhedrek wala nselef lek Lmelha

Rachida ( qui semble avoir oublie qu’elle avait provoque souad, ni qu’elle avait que très rarement fait popote avec Souad, peut etre de temps a autres chez l’epicier du coin) : Ou3lach be3da !

Souad : Hit Derti fiya doura dial Jnoun … Ou zaydioune, men Kbayla ou bentek katdouz hdaya ou katrecchi 3liya El Ma !

Rachida : Lehla Ga3 iheder din Emmok ya dak El Motabarija … ou zaydoune , Rah koulchi fel hemmam 3eref 3lach lfactour kaijib lik ze3ma bryat hta leddar !!!!!

Souad : Kifach ! lehla yehyik ya dak l3ekroucha ...

.......

Tout le monde dans le quartier ne parle plus que de ca !

Au Hammam Diplomatique !

L’autre jour au Hammam, Rachida a pris a prétendu que Stel de Fatima, sa voisine de pallier, serait peut être le sien. Qu’en tout cas il lui ressemble étrangement ! d’un seul coup, toutes les femmes présentent au Hammam ont commence a chuchoter tout haut (comme on chuchote dans un hemmam) que ce geste n’était vraiment pas digne bnat El Asl …

Rachida s’est bien évidement excusée auprès de sa voisine, en prétendant qu’elle avait juste confondu stola. Mais soudain elle se retourne vers Souad (une ancienne copine de Fatima qui habite un peu loin, mais qui vient de temps en temps a ce Hammam) ….

Rachida : Oumalek Nti Katbergem , Hada Ma setlek, ou hta had lhemmam makatjilouchezzaf, wa jme3 rassek lah ikhellik, oukhellina nthemmou 3la khaterna

Souad : Malek derti fiya ana men doun ennass , koulchi fhad el Hemmam darfik ... T3idtilna 3la sahebtna

Rachida : Bini ou bin Sahebti , ounti chnou dekhlek. Zaydoune nti bkiti zayda fih ou katdiri dik echouffat ennaksine ...

Une bonne dispute de Hammam dont seules les femmes sont capables dans un endroit ou on part se détendre et tskhen 3dimatha ….

Souad :Chooooofi yadak bent lehram … wellahi la bakit nhedrek wala nselef lek Lmelha

Rachida ( qui semble avoir oublie qu’elle avait provoque souad, ni qu’elle avait que très rarement fait popote avec Souad, peut etre de temps a autres chez l’epicier du coin) : Ou3lach be3da !

Souad : Hit Derti fiya doura dial Jnoun … Ou zaydioune, men Kbayla ou bentek katdouz hdaya ou katrecchi 3liya El Ma !

Rachida : Lehla Ga3 iheder din Emmok ya dak El Motabarija … ou zaydoune , Rah koulchi fel hemmam 3eref 3lach lfactour kaijib lik ze3ma bryat hta leddar !!!!!

Souad : Kifach ! lehla yehyik ya dak l3ekroucha ...

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Tout le monde au hammam ne parle plus que de ca !

jeudi, mars 05, 2009

Lu pour vous ... Chez le Matin du Sahara du Maghreb et surtout du sacré culot !

Editorial
Droits de l'Homme : le combientième rapport ?
Publié le : 04.03.2009 | 17h20













Un rapport, quels que soient sa provenance et son objectif, n'est qu'un rapport. Il survient dans une temporalité précise, et quand bien même il prétendrait à une mise en cause argumentée, il ne change pas pour autant le trajet du soleil. On en est à combien, avec le même ton, l'inamovible rhétorique et les erreurs ? Celui que le Département d'Etat américain vient, encore une fois, de publier sur les droits de l'Homme au Maroc, pèche par une approximation excessive qu'aucun homme raisonnable ne saurait cautionner. Et ce n'est pas par hasard que le ministre de la Justice, Abdelwahed Radi, a exprimé ses fortes réserves quant à son contenu partial et erroné.

Que certaines associations des droits de l'Homme au Maroc aient cru nécessaire de rebondir sur le même ton dénonciateur, rien n'est plus attendu. La voix venue de l'étranger, estampillée du sceau du Département américain ou d'organisations européennes, trouve constamment ses échos favorables dans notre pays. Notre propos n'est pas de renier en bloc le contenu de ce «énième» rapport du Département d'Etat américain qui, pour fonder ses conclusions, se base sur une démarche dont le moins que l'on puisse dire est qu'elle est douteuse.

Personne au Maroc, et encore moins les autorités concernées, ne peut cautionner un tel texte truffé d'erreurs et traversé par un amateurisme au niveau de la démonstration et du référentiel convaincant. Pire, la thèse centrale du non-respect par l'Etat marocain des droits de l'Homme, agitée d'un bout à l'autre du texte, a été rédigée et avancée sous l'administration de Georges W. Bush. C'est une dérision suprême tout de même qu'une telle administration - dénoncée partout comme violeuse des droits de l'Homme, y compris par les Américains eux-mêmes - croit facilement «épingler» des pays comme le Maroc. Jusqu'à preuve du contraire, notre pays n'abrite pas de prison du style Guantanamo, Abou Gharib ou Bagrame. Il en a fini depuis plusieurs années avec cette sinistre tradition carcérale, adossée de surcroît sur des pratiques de torture et d'agressions pour arracher, fabriquer et justifier des aveux. De 2001 à l'arrivée de Barack Obama à la Maison-Blanche, l'Amérique s'est transfigurée sous le « règne » de Georges W. Bush et consorts, Dick Cheney, Donald Rumsfeld en tête.

« Les forces de l'ordre, écrivent les cosignataires du rapport, torturent ou brutalisent les détenus pendant leur garde à vue » ! Une telle affirmation est d'autant plus gratuite qu'elle se fonde, aux dires même des rédacteurs, sur les témoignages d'associations ou d'individus qui entendent en découdre avec les autorités marocaines, s'efforcent peu ou prou de les dénigrer. Autrement dit, et à moins qu'ils ne soient présents… dans les « salles de torture », les lumineux rédacteurs du rapport du Département ont basé leurs conclusions sur de douteux, disons de faux témoignages et sur un tissu de mensonges et de grotesques témoignages. Cependant, et pour approfondir encore notre propos, si tant est que l'on puisse affirmer que des « brutalités » s'exerçaient lors des détentions provisoires – garde à vue –, alors les Etats-Unis viendraient aisément en tête, parce que les populations noires, par exemple, pourraient facilement donner l'exemple de tortures et de violences. La chronique des violences ethniques d'Etat en Amérique alimente à longueur d'année la procédure judiciaire.

Ce n'est pas jeter la pierre à l'Amérique – qui demeure le pays exemplaire de la démocratie et des libertés –, c'est seulement rappeler aux rédacteurs de la partie consacrée au Maroc dans le rapport sur les droits de l'Homme qu'il existe des nuances et que l'univers ne fonctionne plus – ce que le président Obama a bel et bien compris – selon le procédé manichéen de Georges W. Bush : le Bien contre le Mal. Le même diabolique argumentaire est, au demeurant, repris par nos « défenseurs » des droits de l'Homme au Maroc même. C'est la litanie d'un « Oui,…mais » ! Autrement dit, on est tenu par la force des choses, et surtout par le poids des avancées indéniables en ce domaine, à reconnaître leur fondement. Mais, souci de se distinguer oblige, on y trouve à redire, alors on se sent obligé à affirmer « qu'il reste beaucoup de chemin à faire ». Cette ambivalence sémantique est la marque des apocryphes.

Les droits de l'Homme au Maroc constituent un sujet en pleine évolution, plus positive que négative. Ils ne sont jamais achevés, comme la démocratie, ils sont consubstantiels à la volonté politique des hommes et des dirigeants. Lorsqu'ils atteignent et franchissent une ligne significative, ils ne régressent jamais, ou rarement. Or, dans notre pays, ils ne se portent ni mieux ni moins bien que dans les démocraties européennes ou américaines. Les catéchumènes du rapport sur les droits de l'Homme au Maroc considèrent que la « Justice marocaine est corrompue » et qu'elle demeure sous influence ! Dérisoire : quel Etat dans le monde, et l'actualité nous le donne à voir chaque jour, a-t-il une justice « parfaitement parfaite » ? C'est-à-dire totalement et, selon le mot de Hegel « absolument » indépendante ? Les « affaires », le climat mafieux, les détournements spectaculaires – ceux de Madoff notamment – nous fournissent matière à déboires. Ils constituent non pas une exception à la règle, mais la règle sans exception.

Il n'est pas question pour nous de cautionner, encore moins de tolérer qu'un rapport – fût-il l'œuvre d'un Département d'Etat américain - puisse mettre en cause les fondements de notre politique des droits de l'Homme et mettre à mal notre fierté nationale et internationale.