mercredi, janvier 14, 2009

Un brin d’histoire, ou lorsqu’on me prend pour un con …

S’il y a un truc qui ne passe vraiment plus par le gosier, c’est les libertés que prend le regime et sa propagande officielle a distordre, défigurer, travestir, manipuler, déformer et in fini corrompre l’histoire de monplusbeaupaysdumonde. Et ca commence très tôt … Des l’Ecole, ou on passe de « Soukanou Al Maghribi Al Awwaloune Houmou Elbarabira », version locale du « nos ancêtres les gaulois » a Moulay Driss Premier avec une rapidité éclatante … les millénaire entre le premier Homosapiens-sapiens Made in Morocco et le Cherif Idrissi sont balayés du revers d’une main …

Et puis ca continue tout au long du cursus scolaire qui ressemble a un parcours de puces tellement on a sautes des étapes importante de l‘histoire du Maroc. Et pourquoi, pour n’enseigner que les phases ze3ma glorieuse de Madi Ajdadinna Al Mouna3amine.

Et plus on se rapproche de l’histoire contemporaine du Maroc, plus le ridicule devient flagrant … Certains grands moments de notre histoire sont bafoués pour épargner le blason Alaouite. Seul BenArafa héritera du titre officiel de Traitre. Un Grand homme comme Abdelkrim Khettabi sera spolié de sa contribution à l’histoire marocaine… peu de gens savent qu’il combattu comme opposant du régime, qu’il a été combattu en tant que tel, et qu’il est mort et enterré comme personae non grata sur le sol chérifien… Le Maroc officiel ne s’est pas pour autant accapare de la Batail d’Anoual. Et puis, la propagande continue de mentir au passe des marocains de manière encore plus vile a l’indépendance … et depuis, le rythme va crescendo … Le règne de Hassan II est transforme en vraie Malhama par l’histoire officielle …

Le paroxysme est atteint avec La Marche verte …Allez, vous croiserez rarement un Marocain qui ne pense pas dur comme fer que les Marocain que les 350 000 marocains ont marché sur des centaines de kilomètres … certains pensent encore que les marcheurs sont arrivés A Dakhla (sic !)…

El Mouhim, si vous pensez que cette machine à refaire l’histoire s’est arrêtée, et ben vous vous fourrez le doigt dans l’œil. Je vous livre le dernier opus de la MAP, grand contributeur de l’histoire marocaine devant l’eternel …

La conférence d'Anfa, une étape décisive dans la marche pour l'Indépendance

Rabat, 13/01/09 - Le Maroc célèbre, mercredi, le 66ème anniversaire de la Conférence d'Anfa, qui avait marqué une étape importante dans le processus conduisant à l'indépendance du Maroc sous l'impulsion de feu SM Mohammed V et du mouvement national.


Cette conférence avait eu lieu du 14 au 24 janvier 1943 à l'hôtel d'Anfa à Casablanca alors que le monde prenait une configuration nouvelle, à la veille de la libération de l'Europe, dans un contexte qui voit s'ouvrir des perspectives pour les peuples aspirant à l'émancipation.

Tenue dans le plus grand secret, cette rencontre historique et décisive, avait réuni le président Franklin Roosevelt, le Premier ministre britannique Winston Churchill, le général De Gaulle autour du libérateur de la Nation, feu SM Mohammed V.

Informés par les services secrets espagnols, les Allemands, qui avaient bombardé Casablanca 15 jours auparavant, se laissèrent abuser par la traduction de "Casablanca" en en déduisant que l'entrevue allait se dérouler à la "Maison Blanche" à Washington.

Feu SM Mohammed V était accompagné de feu SM Hassan II alors âgé de 14 ans, qu'il avait tenu à associer à cette rencontre, dans le but de l'initier à la gestion des grands dossiers intéressant le Royaume et de le préparer à assumer son devoir de futur Roi.

La participation du Roi du Maroc à cette conférence avait valeur de symbole: d'une part, elle revêtait une forme de reconnaissance par les Etats-Unis et l'Angleterre de la souveraineté marocaine et, d'autre part, la prise en compte du Royaume du Maroc comme un partenaire à part entière dans la vision stratégique qui se dessinait à Anfa, d'autant que le Maroc était pleinement engagé aux côtés des alliés pour le triomphe de la liberté et contre le nazisme. Les soldats marocains étaient en effet présents sur tous les fronts ouverts en Europe, aux côtés des troupes alliées.

Feu SM Mohammed V avait saisi cette opportunité pour soumettre à la conférence la revendication de l'indépendance du Maroc et la proposition d'adhésion du Maroc à la Charte Atlantique, laquelle avait reçu le soutien du président américain, qui a qualifié de logique l'ambition du Maroc de reconquérir sa liberté.

Un an après cette conférence, les nationalistes, sous la conduite de feu SM Mohammed V, avaient élaboré un document portant sur les principales revendications nationales, le Manifeste de l'Indépendance.

Désormais, le nouveau contexte mondial, issu de la guerre, semble favorable aux mouvements nationalistes, qui avaient le vent en poupe dans les empires coloniaux européens. Pour feu SM Mohammed V et le mouvement nationaliste marocain, l'entrevue d'Anfa ouvre donc de nouveaux horizons pour se soustraire au joug colonial.

Le Manifeste de l'Indépendance comportait aussi un volet relatif aux démarches auprès des pays concernés pour garantir cette indépendance.

Le document insistait en particulier sur l'intérêt accordé par feu SM Mohammed V au mouvement de réformes et à la mise en place d'un régime politique libéral basé sur la "choura" et garantissant les droits et devoirs de toutes les composantes du peuple marocain.

La conférence d'Anfa, qui avait eu un impact politique certain sur l'avenir du Maroc ainsi que sur ses relations avec les Etats-Unis, contribua aussi à hâter la fin des années douloureuses de la Seconde guerre mondiale. Cette conférence avait ainsi permis la définition d'une stratégie commune contre les puissances de l'Axe sur tous les fronts. Roosevelt et Churchill s'étaient mis d'accord sur l'éviction des puissances de l'Axe de l'Afrique du Nord ainsi que sur l'offensive alliée en Italie, en commençant par la Sicile.

1 commentaire:

Reda a dit…

:) C'en est tellement burlesque que je me suis mis à rire. Mais ils sont fous !
Merci du partage.