mardi, novembre 13, 2012

La déontologie médicale au sein des cliniques privées


J'ouvre ce blog au témoignage poignant d'un citoyen Marocains nième victime de l'avidité des médecins et des cliniques privée de monplusbeaupaysdumonde.

Je salue aussi son courage de porter l'affaire en justice. J'espère qu'il obtiendra réparation pour lui et qu'il parviendera à secouer un peu cette corporation qui a semble avoir oublié le serment qu'elle avait fait.

Ce texte n'est pas de moi. IL est libre de droit.

Version Arabe ici

====

UNE PATIENTE EN ETAT D’URGENCE ET SA MERE SEQUESTREES AVEC VIOLENCE PAR UN MEDECIN AU SEIN D’UNE CLINIQUE PRIVEE A CASABLANCA !


La déontologie médicale au sein des cliniques privées.

Le sujet relève du tabou. L'évoquer, c'est s'exposer à plus d'une résistance et à une absence aussi totale que voulue d'informations. Pourtant, les victimes sont nombreuses. La souffrance des parents et des proches est bien réelle. Souvent, ils sont condamnés au silence, moyennant, dans les meilleurs des cas, des indemnisations qui sont loin de compenser le dommage subi. Mais doucement et sûrement, la loi du silence est en passe d'être brisée.

Depuis 2010, les cliniques privées au Maroc font l’objet d’inspections inopinées de la part du Ministère de la Santé. Rappelons par ailleurs que ces inspections lancées à partir de 2010 sont très mal vues par une partie des cliniques privées. D’autant plus qu’elles ont débouché sur des (rares) fermetures. Sur les 148 cliniques inspectées par le ministère de la Santé, 13 ont été déclarées en infraction. Seuls 2 établissements ont été fermés (dont une à Khouribga) et le 3ème, situé à Oujda et spécialisé en ophtalmologie, a changé de statut en se muant en cabinet.

Ce que ne maitrise pas le citoyen c’est avant tout les critères de contrôle sur lesquels sont basées ces inspections !

Si certaines cliniques privées sont aux normes architecturales et sanitaires, les médecins qui y exercent appliquent-ils correctement les « recommandations de bonnes pratiques » pour les différents actes médicaux qu’ils y pratiquent ?

Pour certains d’entre eux, n’orientent-ils pas leurs actes médicaux en fonction du patient et de ce qu’ils peuvent en tirer comme bénéfice pécuniaire ?

L’erreur médicale est-elle sanctionnée ? Par quoi ? Et selon quelle procédure ?

Quel corps médical y trouve t-on ? Quel niveau de compétence ? Quel accueil en cas d’urgence ?

La déontologie (même élémentaire) est-elle respectée par certains médecins ?

Voilà une série de questions qui montrent clairement la zone d’ombre dans laquelle opèrent à aujourd’hui une bonne partie de nos cliniques privées. Une zone d’ombre qui permet à plusieurs médecins dans ces « espaces de santé » de pratiquer une médecine dont le maitre mot est l’argent ! Pire encore, de réaliser des actes médicaux en décalage avec les besoins réels du patient rendant la facture encore plus salée ! Après tout, un patient qui arrive à une clinique n’est pas médecin et reste « obligé » de se fier aux instructions de son médecin ! Parfois d’en sortir encore plus malade ! Souvent « moins riche » !

Certaines cliniques privées, par leurs actes quasi criminels, sans scrupule, avides d’argent, mériteraient qu’on leur placarde à l’entrée « La Fonda » (célèbre franchise de boucherie marocaine) où simplement « Caisse de Dépôt ».

Ceux qui ont eu le malheur d’être confrontés à une de ces cliniques privées où à leurs médecins en savent quelque chose ! Et souvent gardent des séquelles à vie !

H. I. : une patiente ayant vécu un cauchemar qui montre clairement le niveau d’urgence avec lequel il faut « guérir » certaines cliniques privées !

H. I. est une jeune femme. La 25ème bougie à peine entamée. Une silhouette sportive et aucun antécédent médical.

Le 24 septembre 2012 à 03H00 du matin, H.I. a eu une première crise avec des douleurs très fortes qui miment des douleurs cardiaques, allant jusqu'au dos avec étouffement, ... Hospitalisée en urgence dans une clinique réputée à Casablanca, elle subie une batterie de tests et d’analyses qui font conclure les médecins à un simple « stress » ! Elle en sortira un jour plus tard sans ordonnance … ni diagnostique !

Durant une semaine, H.I. fait plusieurs crises similaires chaque nuit. Des douleurs atroces qui la feront penser chaque fois à une mort certaine, la feront partir chaque jour à cette clinique ! Laquelle chaque jour se fera un plaisir de se faire payer sans poser de diagnostique ! Voilà une patiente qui vient chaque jour aider à amortir tranquillement les honoraires des médecins et surtout les quelques machines qui s’y trouvent !

Le 1er Octobre, après une énième crise, cette même clinique s’offre le luxe de lui prescrire une Coronarographie (d’urgence) … à 7.000,00 Dhs sans compter les frais d’hôtellerie ! Tous les médecins rencontrés après jugeront cet acte « criminel » étant donné qu’une coronarographie n’est absolument pas indiquée pour le profil de cette patiente (jeune femme, silhouette sportive, aucune trace de cholestérol, de diabète ou d’hypertension, aucun antécédent cardiovasculaire, pas même dans la famille, des électro-cardiogrammes normaux, …) ! Avec tous les risques que comporte une Coronarographie !

Cette fois, H.I. sort avec un autre diagnostique : « une bronchite mal soignée » accompagnée d’un traitement d’antibiotiques de 3 jours !

Prise de panique à cause de ces crises toujours aussi sévères, H.I. s’oriente vers un autre médecin, qui à son tour la renvoi vers un gastrologue suspectant un problème plutôt gastrique. Elle ira voir le Docteur Mustapha Younsi, qui en 30 minutes verra juste ! Une vésicule biliaire infectée ! Ce qui sera confirmé le lendemain par des analyses !

Rien de compliqué pourtant à diagnostiquer (dixit de nombreux médecins de la place) ! Pourtant une pathologie aussi facile à diagnostiquer aura eu raison d’un staff médical, de toute une clinique avec ses différentes machines … après une bonne semaine d’explorations !  Par des médecins ayant un grade de « Professeur » !

H.I. n’en n’est pas au bout de ses peines ! Loin de là ! Le cauchemar continue et s’aggrave !

Docteur Younsi, programmera avec sa patiente une opération chirurgicale 48 heures après leur 1er rendez-vous à la clinique Al Atlas sise au beau quartier Gauthier à Casablanca.

La veille de son opération, une nouvelle crise, très sévère, la prend vers 02H00 du matin. Son mari, alarmé par sa situation l’emmènera directement à la clinique Al Atlas, puisque indiquée par son Gastrologue pour y subir son opération chirurgicale le lendemain !

Une mauvaise surprise l’attend !

A cette heure aussi tardive de la nuit, vous pourrez lire à l’entrée de la clinique « Urgence 24H/24 ». Sans compter que sur les cartes de visite même des médecins de la clinique il y a écrit « Assure une permanence médico-chirurgicale 24H/24 ».

Au fait, vous avez plus de chances de vous faire agresser dans cette rue sombre que de trouver un médecin à votre secours ! 30 minutes après avoir frapper à toutes les portes, un Monsieur (agent de sécurité de prime abord) presque surpris de voir un cas d’urgence à cette heure-ci fera savoir au couple, en toute honnêteté, qu’il n’y a aucun médecin au sein de la clinique, qu’on ne pouvait pas compter sur leur présence même en les appelant … que le seul service qu’il pouvait leur rendre était de faire dormir la patiente « tal ghedda ou ihenn Allah » !

Le mari de la patiente, ne prend même pas le temps de réaliser l’accueil surréaliste auquel ils ont eu droit se dirigera vers la clinique Badr (à proximité du marché du même nom à Casablanca). Deuxième surprise : une infirmière réveillée d’un sommeil profond leur fera savoir qu’idem « non seulement, il n’y a pas de médecin mais qu’il n’y a plus de chambre disponible non plus » !

Clinique Al Maghrib leur apportera le secours nécessaire ! Là au moins un Médecin Réanimateur, apportera à la patiente les premiers secours nécessaires et déduira qu’il faille l’opérer d’urgence à la première heure le lendemain.

Le rendez-vous pour l’opération étant pris à Clinique Al Atlas, le couple reprend son courage à deux mains après une énième nuit dans les cliniques pour s’y diriger vers 09H00 du matin. Une petite visite par Dr Younsi et son Chirurgien Dr Rhadi, dans un cabinet jouxtant la clinique Al Atlas confirmera l’heure de l’opération à midi.

Encore plus surréaliste : étant donné qu’aucune chambre n’est disponible, H.I. est priée d’attendre l’heure de l’opération dans un café à proximité de la clinique (on lui demandera tout de même de rester à jeun). Devant les douleurs qu’elle surmonte, le couple s’efforcera d’y croire se disant que dans les 2 heures qui arrivent, ils seront délivrés de ce cauchemar !

Opérée par le Docteur Noureddine Rhadi à l’heure convenue, elle devra attendre quelques temps dans le bloc opératoire avant qu’on ne la monte dans une chambre improvisée pour l’occasion.

Ce dernier, sortira de son bloc opératoire, le regard inquiet mais avec des paroles rassurantes « l’intervention était difficile vue l’inflammation importante de la vésicule biliaire mais votre épouse s’en est bien sortie ! ».

Bien entendu, le mari de H.I. aura droit à un autre accueil : le passage obligatoire à la caisse avant de déclencher toute procédure médicale. Avant d’aller au café du coin (considéré comme étape préparatoire pour les patients devant rentrer au bloc), ce dernier déposera un chèque de douze mille Dirhams.

Elle restera deux nuits à clinique Al Atlas, avant de se voire priée de rentrer chez elle, même avec un drain (une poche en plastique au bout d’un tuyau qui sort de son ventre pour drainer toute impureté encore présente dans la région opérée). On lui demandera de revenir lundi d’après pour le retirer, vu que les médecins de la clinique devaient se rendre à un congrès le week-end.

Etant donnée la première expérience nocturne avec cette clinique, surtout avec le service des urgences, le mari de H.I. se sentira dans l’obligation de passer ces deux nuits dans la voiture à proximité de la clinique … en cas de complications post opératoires la nuit.

Les dizaines de patients qui y dorment ne réalisent certainement pas qu’en cas de complications, seul un veilleur de nuit les soulagera par un « Tal ghedda ou ihenn Allah » !

La malchance n’a pas fini pour H.I. : le lendemain de sa sortie, elle refait une crise post opératoire (très sévère) en fin de journée. Elle sortira encore une fois de chez elle en urgence, accompagnée cette fois par son mari et d’autres membres de sa famille, à son chevet au lendemain de sa sortie.

Son mari, ainsi qu’un autre membre de sa famille prendront le soin d’appeler la clinique pour les prévenir de leur arrivée et pour décrire l’urgence à laquelle ils sont confrontés.

Une longue nuit cauchemardesque débutera à partir de cet instant !

Arrivés à la clinique, H.I. et ses proches seront surpris qu’aucun médecin ne les attendait. Seul ce même agent de sécurité, était derrière le comptoir d’accueil et faisait mine d’appeler le médecin ! 30 minutes passèrent sans qu’aucun médecin n’arrive ! La maman de la patiente, ne pouvant plus voir sa fille mourir à petit feu décide de grimper les étages de la clinique un par un pour y chercher de l’aide !

Une infirmière tout aussi écoeurée, décide de lui montrer (en toute discrétion) le bureau du directeur général de la clinique, seul médecin à bord. Lorsqu’elle a ouvert la porte de son bureau, Docteur Mohamed Kohen, était paisiblement en train d’arranger sa chemise déboutonnée jusqu’au nombril, mâchant un chewing-gum et s’apprêtant à quitter sa clinique après une belle journée « financière ».

La pression de la maman aura raison de ce médecin qui se présentera dans le même état auprès de H.I. ! Pressé de rentrer chez lui, « Docteur » Mohamed Kohen lancera à sa famille un « écoutez, je ne peux rien faire car ce n’est pas moi qui l’ai opérée. Faites la dormir ici et on verra demain » !

Une réplique bien rodée apparemment par le médecin et son staff pour tout patient arrivant en urgence !

« Docteur » Mohamed Kohen a tout juste proposer qu’on la faisant dormir à la clinique, elle pourrait bénéficier d’une injection de calmant en attendant le retour de Docteur Rhadi de son congrès !

Lorsqu’un membre de sa famille demanda si un médecin resterait de garde la nuit, Mohamed Kohen répondit froidement « écoutez ! je suis le patron de cette clinique ! Et ici il n’y a pas de médecin la nuit » … « ce n’est pas normal ! » répondit le mari. « Ici, c’est chez moi ! Ce sont mes affaires et si ça ne vous plait pas comme ça, prenez vos affaires et dégagez d’ici ! ».

« Docteur » Kohen se montrait de plus en plus violent à l’égard de H.I. et de ses proches ! L’état de H.I. qui avait même retenu l’attention de quelques spectateurs de passage à proximité de la clinique pour aller voir le match Maroc-Mozambique, n’a pas stimulé d’un millimètre la conscience de « Docteur Kohen » !

La solution d’emmener son épouse à la clinique Al Maghrib raisonna dans la tête du mari de H.I. qui décida de sortir rapprocher la voiture devant la porte de la clinique pour partir en vitesse sauver son épouse. A cet instant, H.I. était presque inconsciente tellement les douleurs étaient fortes ! Seuls sa maman et son oncle restés à l’intérieur la retenait debout !

« Docteur » Kohen, surenchérit davantage et demande à son veilleur de nuit de faire quitter violement le beau père de H.I. … Une personne cardiaque de 65 ans !

« Docteur » Kohen prend des initiatives criminelles et décide alors de fermer la porte de la clinique, interdisant à la patiente de sortir vers son mari qui l’attendait dehors. Séquestrant ainsi, cette dernière, sa maman et son oncle désemparés !

De l’extérieur, on pouvait y voir une maman affolée qui tentait de lui embrasser la main pour les délivrer ! « A une seule condition » répondait le « médecin » ! « Qu’elle me signe de ses propres mains une décharge disant qu’elle ne veut pas rester dans cette clinique ».

« Elle est presque évanouit ! Comment voulez-vous qu’elle vous signe quoi que ce soit ! Puisque vous ne voulez pas la sauver, je la signe à sa place et laissez-nous partir ailleurs » répondit la maman !

« Eh bien, tant qu’elle n’aura pas signé elle même le document, elle restera ici … quelque soient les conséquences » !

« Elle va mourir » répondit la maman ! « Je m’en fou répondit » son bourreau !

Tous les témoins présents diront qu’ils ont vu sur le visage de ce médecin des airs de psychopathe prenant du plaisir à voir la souffrance de cette patiente et la panique de sa famille ! Des faits saisis plus tard par la police par ces mêmes témoins.

Urgence et vie humaine en danger oblige !

Prise de panique, la maman de H.I. pris son courage à deux mains, pris la main de sa fille et lui fit signer (de manière assistée) le document !

« Docteur » Kohen pris le document dans ses mains, pris le temps d’emettre encore quelques insultes et menaces puis ordonna à son portier d’ouvrir la porte et s’autorisa un dernier « Yallah Khourjou 3liya »!

Le mari de H.I. resté bloqué derrière la porte criant à celui qui avait séquestré sa femme dans cet état « Assassin, Criminel » se voyait menacé par « Docteur » Kohen d’appeler la police. Ce dernier appuyait ses menaces par des « tu verras qui je suis, tous les flics et juges du Maroc mangent dans ma main » !

Le couple ainsi que la famille de H.I. n’avait pas le temps de répondre à cette hérésie ! Ils devaient accompagner leur patiente en extrême urgence vers une structure médicalisée !

Heureusement, un membre de la famille de la patiente, a été contacté en catastrophe, Professeur de renom, dont le sens de l’éthique, n’est plus à démontré, tant il a œuvré pour la médecine au Maroc et pour ses patients : Professeur Moulay Ahmed I. !

Ce dernier a fait le bilan nécessaire en urgence avec d’autres confrères pour sauver la patiente de l’état où elle était au sein d’une autre structure !

Contacté, par le mari la même nuit, Docteur Younssi préviendra d’un éventuel besoin de faire opérer la patiente en urgence ! « Peut être qu’un micro calcul a migré vers le pancréas et n’a pas été enlevé durant l’intervention chirurgicale ».

Docteur Rhadi qui aura la décence de contacter le mari au retour de son congrès, prédira plus de laisser la patiente en phase d’observation pour voir si le micro-calcul est toujours présent ou bien a migré. Laissant tout même, l’éventualité de procéder à une autre intervention par voie buccale.

Un autre médecin proche du même milieu verra dans toute cette crise post opératoire les signes d’un simple stress.

Une plainte a été déposée auprès de la police le soir même par le mari !

Après s’être rassuré de l’état de son épouse, ce dernier ira déposer une plainte pour non assistance à personne en danger, séquestration avec violence de son épouse et sa belle mère, insulte et atteinte à l’honneur à sa personne et à sa famille.

Arrivé chez la police, le mari de H.I. aura même une dernière surprise : des policiers lui feront savoir que Mohamed Kohen avait porté plainte contre lui pour avoir « cassé la porte de la clinique et renversé toutes les chaises et matériel médical » !

Pas de chances pour ce dernier ! La police venue contrôler les lieux a pu constater que la clinique (et sa porte d’entrée) ne comportait pas le moindre dégât !

Au delà de ses actes criminels, « Docteur Kohen » devra répondre auprès de la justice aussi de ses mensonges aux autorités marocaines et pour diffamation (sans doute pour mieux se cacher de ses actes criminels) !

Heureusement, la scène ayant eu lieu juste avant le match Maroc-Mozambique, plusieurs témoins choqués par ce qu’ils ont pu constater, ont préféré sacrifier leur match et aller témoigner contre ce qu’ils ont communément appelé « le boucher d’Al Atlas ».

La police a pris au sérieux cette affaire et procèdera à des procès verbaux immédiatement aux membres de la famille concernés ainsi qu’aux nombreux témoins.
L’affaire est entre les mains de la justice. Peut-être demain, nous saurons comment des « médecins » pareils sont punis par la loi !

Entre temps, plusieurs patients souffrent de ce genre de médecins au Maroc !

Les mêmes questions posées précédemment se posent encore. Et le même flou réside autour de leur pratique !

Si H.I. et sa famille ont pu acculer ce « médecin » à répondre de ces actes devant la police et la justice marocaine, d’autres patients souffrent en silence parce qu’ils ignorent si la qualité des soins qui leurs sont prodigués est au rendez-vous ou pas ! Parce qu’ils préfèrent subir certaines formes de violence (ne serait-ce que verbale) de leur « bourreau » espérant une délivrance rapide de leur peine ! Ou tout simplement, parce qu’ils auront payé d’avance des sommes lourdes sans même comprendre réellement ce qui leur sera administré comme soins !

Si le parcours que peut suivre un patient pour une pathologie simple à priori est tel que celui vécu par H.I., qu’en est-il des autres pathologies plus compliquées et plus lourdes financièrement ?

A quand une autorité neutre et compétente pour contrôler et sanctionner ces cliniques et ce genre de médecins ? Pourvue aussi qu’elle ne soit pas corrompue !

Entre temps, ce genre de médecins seront toujours évalués par des ex camarades de promotions qui fermeront leurs yeux sur leurs dérives devant le conseil de l’ordre ! Ou sauront apporté l’explication nécessaire au blanchiment d’un acte médical erroné voire non éthique devant la justice lorsqu’ils y sont convoqués en tant qu’experts !

Des membres du conseil de l'ordre des médecins ainsi que des médecins connaissant bien la clinique Al Atlas expliqueront dès le lendemain à la famille séquestrée que "Docteur" Mohamed Kohen était habitué à genre de comportement. Un différend avec son associé majoritaire est souvent réglé par ce même médecin sur le dos des patients de Docteur Rhadi (souffrant autant que ses patients des comportements scandaleux de M. Mohamed Kohen).

2 cliniques fermées sur 13 non conformes ! Voilà un chiffre qui montre bien la loi de l’omerta qui règne entre médecins !

Même si, avouons le, une bonne partie des médecins marocains, compétents et respectueux du sens de l’éthique, attendent autant que leurs patients que la loi du silence soit brisée !

Messieurs Abdelilah Benkirane et EL Houssaine Louardi ! Vos concitoyens souffrent dans ce genre d’établissements et pratiques !

A vous de jouer pour « guérir » certaines de nos cliniques privés de cette gangrène !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

https://www.facebook.com/pages/Drame-De-Circncision-Rendre-Justice-a-Mhamed-Hachem-Ramdani/357401621049179